bon j'ai encore fait une fausse manip, trop pressée, espérant taper aussi vite que ma pensée, j'ai tout effacé, une fois de plus (Damona, faudrait presque un deuxième forum , rempli des ratés et ratures de la baba!!!).
tant pis, ça me donnera l'occasion de l'ordonner un peu, ma pensée, pour vous parler du roman que je viens de finir, L'ombre du vent, de Carlos Ruiz zafon.
C'est un roman qui se mérite; amateur d 'intrigues vites ficelées, de cadre planté en quelques mots, de formules à l'emporte pièce, passez votre chemin. Sur cette ombre là plane le souffle d'un Alexandre Dumas, récits d'un autre temps, descriptions brumeuses et personnages truculents...
l'ombre du vent, c’est aussi le titre du roman écrit par l'un des personnages, l'énigmatique Julian Carax, à qui le narrateur (dé)voue sa vie, dès lors, qu'à l'âge de 10 ans, lors d’une visite avec son père au cimetière des livre oubliés, il choisi d'adopter ce roman.. ou est choisi par lui...de pères, de filiation, de femmes, d'amours malheureuses, de trahison, de littérature,d 'amour des livres, d'espoirs, de désespoirs, de tout cela il est question dans ce livre, sur fond de Barcelone pré-franquiste, de tout cela et de beaucoup d'autres choses encore.
Ce roman, je l'ai lu lentement, trop plongée dans les tourments de mes propres écrits; mais j'ai su dès les premières pages que je l'aimerais; c’est un livre qui se partage, qui se prête (il m'a d'ailleurs été prêté, merci!), et, qui, une fois refermé, vous laisse ce sentiment d'abandon, d'absence, de manque...jusqu'à ce qu'on le rouvre à nouveau, pour chercher une phrase, un lieu, la trace d'un personnage; c’est un de ces livres qui une fois lu ne vous quitte plus.